D'autre part, si le plaignant avait apparemment des facultés limitées, notamment en français, il savait manifestement se faire entourer de personnes aptes à l'assister lorsque cela était nécessaire, que ce fût des membres de sa famille ou, ensuite, des organismes sociaux. Il disposait ainsi à l'évidence de personnes ressources à même de suppléer une éventuelle gêne ou faiblesse. Il invoque une situation de santé précaire qu'il ne pouvait faire traiter du fait qu'il était dépourvu d'une assurance maladie, alors qu'il a été en mesure, dès son licenciement notifié, de faire établir un arrêt de travail par un médecin. Au demeurant