qu’il aurait assuré des tâches de ménage dans l’appartement du prévenu, son travail se limitant à la plonge ainsi qu’à une aide ponctuelle pour la préparation des légumes. Il n'était pas établi non plus qu’il se serait vu remettre la clé du restaurant afin d’en assurer la fermeture. Enfin, il ressortait des témoignages recueillis que le plaignant prenait régulièrement des vacances au Brésil, parfois à raison d’un mois entier, voire davantage. Aucune disproportion évidente n'apparaissait ainsi entre le nombre d'heures travaillées et le salaire perçu.