Dès lors, H______, assistante administrative de son employeur, lui avait soumis un contrat de travail daté du 1er novembre 2019, qu'il avait dû signer sans avoir pu en prendre connaissance ni en recevoir copie. Le 5 novembre suivant, il s'était vu remettre par C______ copie d'une demande d'autorisation de séjour indiquant qu'il était au bénéfice d'un contrat de travail dès le 1er novembre 2019 pour un salaire de CHF 3'759.15 versé 13 fois l'an, pour un horaire hebdomadaire de 42 heures. C______ avait au même moment commencé à exiger de lui qu'il commençât sa journée de travail à 9h30 au lieu de 10h, demande qu'il n'avait pu accepter car il prenait alors des cours de français en matinée.