Il est vrai qu'un examen rapide du dossier permet de constater que la détention d'armes n'a pas fait l'objet d'une instruction approfondie, ni de discussions particulières. Si bien que la distinction arithmétique effectuée par le Ministère public (deux infractions classées sur trois: activité réduite à deux tiers) apparaît simplificatrice et injustifiée.