4.4. En l'espèce, la recourante considère que la plainte pénale déposée le 18 février 2011 par, selon elle, E______, et à l'origine de la P/1______/2011, était constitutive de dénonciation calomnieuse. Il a été statué, dans l'arrêt du 17 octobre 2013 (ACPR/476/2013), que ladite plainte pénale avait été valablement déposée par C______. E______ n'en était pas l'auteure. Partant, elle ne peut pas avoir commis l'infraction ici reprochée. 4.5. La recourante allègue avoir également été victime de faux témoignage de la part de F______, G______, L______, H______ et N______.