c. Par arrêt du 17 octobre 2012 (ACPR/476/2013), rendu à la suite d'un recours de A______ contre une ordonnance de suspension motivée par l'existence de procédures successorales pendantes en France et/ou en Suisse, la Chambre de céans a retenu que C______ n'apparaissait pas incapable de discernement à l'époque du dépôt de sa plainte pénale, l'expert ayant constaté uniquement une incapacité de gestion; en tant que personne lésée par les agissements de son épouse, il était habilité à déposer personnellement plainte pénale contre elle, un tel acte ne constituant pas un acte de gestion.