Bien qu'il soit difficile de se loger à Genève, il n'apparait pas que le recourant aurait été contraint d'accepter les conditions locatives proposées par la mise en cause. Il n'a pas allégué avoir été à la rue mais plutôt être à la recherche de stabilité. Il n'apparait pas non plus avoir été privé de voir son fils et que seule l'obtention de l'appartement lui aurait permis de pouvoir exercer son droit de visite. En outre, le recourant n'a pas produit d'autres recherches qu'il aurait faites pour se loger, cas échéant à d'autres conditions. Enfin, il n'a pas démontré que sa situation financière l'aurait empêché de se tourner vers un autre bailleur.