Compte tenu de la facilité avec laquelle les crédits COVID-19 étaient accordés en raison de la situation exceptionnelle d'alors, le preneur de crédit qui se soustrayait à ses obligations et laissait ainsi apparaître des soupçons d'un comportement pénalement répréhensible, s'exposait à une plainte pénale. P/10232/2021 - 13/15 - Tel a justement été le cas en l'occurrence.