Ces manquements – injustifiés – étaient contraires à ses devoirs contractuels, mais également légaux. En effet, l'OCaS-COVID-19, à laquelle la convention en question était soumise, stipulait que le preneur de crédit devait confirmer par écrit ou par tout autre moyen que les données figurant dans le formulaire de demande étaient complètes et véridiques, et les organisations de cautionnement étaient tenues de vérifier l'exhaustivité et l'exactitude formelle de ces demandes (art. 11 al. 2 et 3).