Il avait ainsi réagi dans un délai de dix jours et non cinq mois. Dans ladite ordonnance, le Ministère public évoquait l'utilisation illicite du crédit pour démontrer un dessein d'enrichissement illégitime, comme composante des infractions d'escroquerie et de faux dans les titres. Les charges relatives au chiffre d'affaire n'avaient ensuite refait "leur apparition formelle qu'avec l'avis de prochaine clôture du 7 juin 2023". Le Ministère public avait ainsi entretenu la confusion sur les charges concrètement retenues, rendant plus difficile sa défense; (2) en sa qualité de prévenu, il n'était pas tenu de collaborer, ni de prouver son innocence.