Enfin et surtout, en raison de la révélation, au stade préliminaire de l'enquête, de son identité à la partie plaignante, la plainte pour diffamation et violation du secret de fonction était également fondée. En définitive, le recourant reproche au Procureur général d'avoir, dans sa décision entreprise, constaté les faits de manière incomplète et erronée, en ce sens que l'ordonnance querellée le faisait apparaître comme l'auteur des dégâts commis sur le scooter tombé à terre, ce nonobstant son acquittement prononcé le 4 novembre 2013 par le Tribunal de police, acquittement qui n'était mentionné nulle part dans ladite ordonnance. EN DROIT