que les conditions de l'art. 426 al. 2 CPP n'étaient pas remplies dans le cas d'espèce, dès lors que la violation du secret de fonction était poursuivie d'office et qu'au moment du dépôt de sa plainte, il n'avait pas pu accéder à la procédure dirigée à son encontre et se sentait victime d'une injustice, sentiment qui perdurait encore à l'heure actuelle. Enfin et surtout, en raison de la révélation, au stade préliminaire de l'enquête, de son identité à la partie plaignante, la plainte pour diffamation et violation du secret de fonction était également fondée.