sans que le recourant n'ait obtenu gain de cause, y compris par-devant le Tribunal fédéral (cf. arrêt 6B/762/2014), sur le fond de ses accusations de machinations frauduleuses visant à l'évincer du commerce;  le recourant ne saurait obtenir aujourd'hui le réexamen ab ovo de sa situation – ou de décisions en force et confirmées – en demandant à une autorité pénale d'annuler, à l'instar d'une juridiction civile, une vente qu'il persiste à considérer comme une spoliation de ses droits;  son recours s'avère ainsi manifestement mal fondé;