L'intéressée avait d'ailleurs elle-même indiqué le motif de la signature de cette convention dans sa requête de mesures superprovisionnelles du 20 octobre 2020, à savoir "éviter tous futurs reproches possibles en matière de respect de la LFAIE" (allégué 28). À l'allégué suivant, elle avait à nouveau affirmé devant le juge civil être titulaire d'un permis d'établissement à Genève. Or, si la prévenue avait admis qu'elle n'était plus titulaire d'un permis d'établissement en Suisse en juillet 2020, la convention de vente d'actions de B______ SA du 10 juillet 2020