Elle avait donc perdu son permis d'établissement six mois après son départ de Suisse, selon l'art 61 al. 1 LEI. Aussi, le 10 juillet 2020, elle avait signé la convention de vente d'actions en se prévalant de la validité de son permis d'établissement dans le but d'éviter tous futurs reproches possibles en matière de LFAIE. L'intéressée avait d'ailleurs elle-même indiqué le motif de la signature de cette convention dans sa requête de mesures superprovisionnelles du 20 octobre 2020, à savoir "éviter tous futurs reproches possibles en matière de respect de la LFAIE" (allégué 28).