Enfin, les éléments constitutifs de l'infraction de tentative d'escroquerie au procès et d'escroquerie au procès, en particulier l'élément subjectif, de cette infraction n'étaient pas réalisées. Aucun élément du dossier ne permettait de retenir que la prévenue aurait tenu les propos litigieux ou produit les pièces devant plusieurs juridictions concernant son permis d'établissement, sans les tenir pour véridiques au moment où le contrat de cession d'actions avait été rédigé ainsi que, notamment, lors de son audition par le Ministère public le 23 mars 2023.