Ces éléments – auxquels s’ajoutent les propos du prévenu à l’audience du 27 septembre 2024 à l’endroit des psychologues – permettent de sérieusement douter de la volonté aujourd’hui manifestée par le recourant de vouloir se soigner. Ses réticences à une médication semblent du reste entières, en tant qu’il se déclare d’accord avec un éventuel traitement médicamenteux « à l’essai ». Enfin, de l’avis des experts, ses troubles sont chroniques et seul un traitement de l’ordre de l’année a minima – lequel était compatible avec la détention – serait susceptible de réduire le risque de récidive.