Un tel suivi apparaît toutefois difficile à mettre en œuvre de manière adaptée et ciblée à ce stade. Les experts n’ont pas encore été entendus. Or, il ressort de leur rapport que le recourant est opposé à une médication, laquelle leur semble toutefois nécessaire pour diminuer le risque de récidive, eu égard au trouble délirant dont l’intéressé souffrirait. Ils ont également relevé que les perspectives de réduction du risque de récidive étaient partielles en raison de la limitation d’introspection de l’expertisé. Ces éléments – auxquels s’ajoutent les propos du prévenu à l’audience du 27 septembre 2024 à l’endroit des psychologues