Les propos que le recourant a tenus tant à l’audience du 1 e mars 2025 qu’à celles des 23 janvier et 27 septembre 2024 ne sont par ailleurs pas de nature à rassurer sur sa potentielle dangerosité. Le fait que les experts, qui n’ont pas encore été entendus sur leur rapport, ne préconisent pas un traitement institutionnel mais recommandent un traitement P/10208/2018 - 13/16 - ambulatoire, n’y change rien non plus. Si le recourant ne présentait aucune pathologie ni signe de dangerosité, ils n’auraient préconisé aucun traitement du tout.