Aucun fait de violence physique sur des tiers ne lui avait été reproché depuis 2018, de sorte qu’aucun amalgame ne pouvait être fait avec la détention d’une arme à feu en 2025. Il ne représentait pas une menace concrète et actuelle. Les conclusions des experts psychiatres allaient du reste en ce sens dès lors qu’ils ne recommandaient pas un traitement institutionnel mais un traitement ambulatoire. Son trouble de la personnalité était « modéré » et le risque de récidive considéré comme « moyen ».