Ensuite, le risque de collusion n’était pas concret, le Ministère public n’alléguant aucun acte d’enquêtes particulier tendant à l’identification du fournisseur de l’arme. Six mois d’instruction n’avaient pas permis d’identifier un quelconque tiers à l’égard duquel il serait susceptible d’exercer une influence. Un tel risque ne pouvait être admis abstraitement à l’endroit de telles personnes non identifiées. Son téléphone portable avait été saisi et les preuves sauvegardées.