S'agissant du risque de récidive, le prévenu proposait de se soumettre à un suivi ambulatoire (suivi ambulatoire psychiatrique intégré et suivi relatif aux questions de violence) et de chercher une activité. Si les experts avaient certes recommandé un traitement ambulatoire psychiatrique intégré (psychiatrique et psychothérapeutique) pour travailler la maîtrise de soi et traiter les symptômes psychotiques, ainsi qu'un suivi pour les questions de la violence, que le prévenu se disait prêt à suivre – mais sans médication –, un tel traitement, une fois mis en place, devrait s’installer dans la durée