commandait de s'écarter. Au demeurant, il ressortait du rapport d'expertise du 24 juillet 2025 que le prévenu souffrait d'un trouble modéré de la personnalité ainsi que d'un possible trouble délirant et qu'il présentait un risque de récidive violente moyen. Ces conclusions venaient renforcer et concrétiser le risque de récidive. Aucune mesure de substitution n’était susceptible d'atteindre le but de la détention, au vu desdits risques.