le 28 février 2025 – notamment la détention et le port sur la voie publique d'un pistolet chargé et d'un poing américain –, il était soupçonné, dans la présente procédure, d'avoir commis plusieurs agressions et lésions corporelles simples en 2018, ainsi que d’avoir proféré des menaces de mort en mimant le geste de tirer une balle dans la tête de ses victimes, en 2023 et 2024. À cela s'ajoutait ses propos peu rassurants à l'audience du 1er mars 2025, selon lesquels il « se foutait » des autres, avait « le droit » de déambuler dans la rue avec une arme à feu chargée, était en colère et allait « se battre jusqu'à la mort ». Il faisait siens ces motifs, dont aucun élément nouveau au dossier ne