L'ensemble de ces circonstances, ajouté au désœuvrement apparent du recourant, qui est sans emploi, laisse craindre une dangerosité et un potentiel de violence concret chez lui, apte à fonder à tout le moins un risque de récidive simple au sens de l'art. 221 al. 1 let. c CPP. Aucune mesure de substitution n'entre en ligne de compte en l'état. Il y a lieu d'attendre le résultat de l'expertise psychiatrique ordonnée par le Ministère public qui, seule, permettra d'évaluer le risque de récidive et, le cas échéant, énoncer les mesures aptes à le pallier.