L'expertise psychiatrique mise en œuvre permettrait de déterminer si le prévenu souffrait d'un trouble psychique, d'évaluer sa dangerosité et le risque de récidive, et de déterminer les éventuelles mesures propres à le diminuer. Il convenait par ailleurs de permettre au Ministère public de renvoyer le prévenu en jugement sans que de nouvelles infractions viennent régulièrement compliquer et retarder l'instruction, étant rappelé que le prévenu était sur le point d'être renvoyé en jugement avant les nouveaux faits de février 2025.