de violence qui lui étaient reprochés dans le cadre de la présente procédure et de ses antécédents spécifiques, d'autant plus au vu de ses déclarations à l'audience du 1er mars 2025. L'expertise psychiatrique mise en œuvre permettrait de déterminer si le prévenu souffrait d'un trouble psychique, d'évaluer sa dangerosité et le risque de récidive, et de déterminer les éventuelles mesures propres à le diminuer.