Il existait des risques de collusion et de récidive, aucun élément n'allant dans le sens d'une diminution de ceux-ci, retenus par l'ordonnance de mise en détention provisoire du 2 mars 2025, contre laquelle le prévenu n'avait pas recouru, et à laquelle il était renvoyé. Le risque de collusion existait également en lien avec les éléments de preuve qui pourraient découler de l'analyse des appareils électroniques saisis, de sorte qu'il convenait de laisser un temps raisonnable aux enquêteurs pour y procéder.