Or, la question n'est pas de savoir si la notification participait, en tant que telle, de la souffrance morale de la partie plaignante – qui ne l'a jamais prétendu –. En revanche, mettre en évidence, comme l'a fait cette dernière, la façon dont sa conjointe avait été émue par l'événement, survenu à domicile, reste, là encore, dans les limites des allégations nécessaires et pertinentes pour étayer sa propre souffrance de l'avoir vue ainsi.