Si rancune et souffrance ne sauraient être confondues, la partie plaignante a cependant exposé avoir subi, de la part du recourant, "ignoble à [s]on égard pendant bien des années", une persécution "lente et pérenne" sur une longue période, n'ayant pas épargné sa conjointe et conduite depuis les locaux professionnels du recourant, dont elle a stigmatisé la rhétorique "déshonnête" et les "saletés" dites dans son dos ou diffusées "à tout vent". On ne voit pas en quoi ces termes, aussi incisifs soient-ils, s'écartaient du devoir de répondre aux questions posées et d'étayer la souffrance dont la réparation était demandée.