il a qualifié ce risque d’élevé (ibid. et rapport complémentaire, p. 3), « à un degré de gravité moyenne à sévère » (rapport, loc. cit.). Il n’y avait pas de traitement spécifique pour le réduire, mais A.______ pouvait s’astreindre, de sa propre volonté, à une thérapie cognitivocomportementale. d) À l’audience du 13 mars 2013, la psychologue suivant B.______ a été entendue, en qualité de témoin, sur le contenu d’une attestation détaillée, du 5 novembre 2012, que le conseil de cette dernière avait versée à la procédure deux jours plus tard. Cette attestation rend compte des conséquences psychologiques sur B.______ des faits qu’elle reproche à « son ex-ami » ;