3.3. Contrairement à ce que soutiennent les recourants, cette jurisprudence s'applique en l'espèce, le fait que la banque ne les ait, à l'époque, pas dissuadés de dissimuler leurs avoirs au fisc français, ne l'exonérant pas de ses responsabilités actuelles au regard du droit suisse. - 6/8 - Par ailleurs, la banque, en invitant les recourants à lui communiquer les coordonnées d'un compte où leurs avoirs pourraient être transférés, n'a pas soumis la restitution des fonds à des conditions abusives et n'a pas usé de moyens disproportionnés par rapport au but poursuivi.