La Chambre de céans a jugé à ce propos, dans deux arrêts du 30 mai 2014 (ACPR/286/2014 et ACPR/294/2014), que si cette loi n'obligeait pas les clients de la banque, elle influait néanmoins sur la relation entre ces parties, puisque pour satisfaire à cette garantie, la banque pouvait être amenée, au vu des circonstances et ensuite d'une évaluation des risques encourus, à prendre des mesures nouvelles, en lien avec son activité, pour éviter d'être prise en défaut. La Convention de diligence de l'Association suisse des banquiers (ASB) recommandait d'ailleurs déjà à ses affiliés de ne pas participer activement à l'évasion fiscale.