Cela étant, la recourante a apporté des éléments qui semblent contredire les déclarations du précité quant à la manipulation informatique opérée par ce dernier ou, du moins, les mettre en doute. Si le mis en cause avait effectivement supprimé l'intégralité de ses e-mails le jour de son licenciement, comme il le prétend, on peine à comprendre quel aurait été son but de se connecter à nouveau sur sa boîte professionnelle, pourtant vide, plus d'un mois après, alors qu'il ne traitait plus les dossiers de la société. Quoi qu'il en soit, qu'il ait procédé de cette manière ou un mois après son licenciement n'est pas pertinent au regard de l'application de l'art.