Dans tous les cas, A______ SA aurait pu supprimer les accès de son employé à la plateforme précitée, dès le jour de son licenciement, ce qu'elle n'avait pas fait. Pour le surplus, lors de son audition à la police, B______ avait confirmé être disposé à remettre à la société une copie texte de ses e-mails. Les conditions de l'art. 52 CP étaient donc remplies.