n'avait eu aucune autorisation de procéder de la sorte. Par ailleurs, il était également faux de retenir que le précité avait voulu lui remettre une copie des données supprimées, puisque, bien qu'il avait été sommé de les restaurer sans tarder, il s'était abstenu de le faire, ce qui avait conduit au dépôt de la plainte pénale.