S'il souhaitait ensuite les effacer de manière définitive, soit sans qu'aucune sauvegarde automatique d'une durée de 30 jours soit effectuée, il devait en plus "forcer" le serveur à procéder à leur suppression immédiate. L'accès au serveur informatique, via la messagerie de l'employé, ne pouvant se faire qu'avec le mot de passe de l'utilisateur, seul ce dernier avait la capacité d'effectuer les manipulations précitées. Même à considérer que l'acte dénoncé avait eu lieu le jour de son licenciement, B______ n'avait eu aucune autorisation de procéder de la sorte.