du serveur informatique de l'entreprise, et ce à fin octobre 2020, conformément au journal des connexions. B______ avait pourtant été licencié le mois précédent, avec libération immédiate de son obligation de travailler. En octobre 2020, les connexions sur sa boîte mail avaient été nombreuses et répétées. Il était ainsi faux de retenir que les données litigieuses avaient été effacées le 23 septembre 2020, soit le jour de son licenciement. Cela n'était pas un "effacement de sécurité", comme le soutenait pourtant B______, mais bien un acte planifié, plus d'un mois après la fin des rapports de travail.