Les personnes présentes lors de l'entretien de licenciement du 23 septembre 2020 lui avaient également expliqué qu'elles détenaient tous les documents nécessaires et qu'il ne devait plus intervenir pour la société. Avant d'agir, il n'avait pas demandé l'autorisation ou si une sauvegarde avait été effectuée, celle-ci étant de la responsabilité de la société. Dans le règlement, il était, certes, précisé que les e-mails appartenaient à la société mais pas que leur suppression était interdite. En raison de son licenciement, ses accès auraient pu lui être retirés, ce qui n'avait toutefois pas été fait immédiatement.