b. Entendu par la police le 30 novembre 2020, B______ a reconnu avoir effacé, le 23 septembre précédant, l'entier de ses e-mails sur son ordinateur portable personnel, lequel n'appartenait pas à A______ SA, et non sur le serveur auquel il n'avait pas accès. Il procédait systématiquement de cette manière lorsqu'il quittait une entreprise, si bien qu'il n'avait eu aucune intention de nuire à la société. Les personnes présentes lors de l'entretien de licenciement du 23 septembre 2020 lui avaient également expliqué qu'elles détenaient tous les documents nécessaires et qu'il ne devait plus intervenir pour la société.