Le 28 octobre 2020, lors d'un contrôle de la messagerie professionnelle de son employé, A______ SA s'était aperçue que, les jours précédents, B______ s'était connecté à sa boîte mail et avait effacé, du serveur informatique, l'intégralité de son contenu et ce, depuis son engagement. Le journal de bord attestait de ces connexions. Elle ne pouvait ainsi ni accéder aux échanges avec les clients, ni avec ceux des fournisseurs. Compte tenu de la position hiérarchique du concerné, les données confidentielles supprimées, lesquelles lui appartenaient selon son règlement, étaient importantes et de nature sensible.