b. Dans ses observations, le Ministère public considère qu'en ne vérifiant pas correctement la posologie du médicament qui lui était soumise, la recourante avait violé ses devoirs de fonctions mentionnés aux art. 113 al. 2 LS et 64 al. 2 RISanté, démontrant ainsi un comportement fautif. Le lien de causalité directe entre les lésions et la surdose de médicament avait été établi. L'instruction avait été nécessaire afin de déterminer le type de lésions et leur date afin d'examiner la question du délai de plainte. c. La recourante n'a pas répliqué. EN DROIT :