g.a. Par ordonnance pénale du 15 mars 2017, le Ministère public a condamné A______ pour lésions corporelles par négligence, au sens de l’art. 125 al. 1 CP. Le Ministère public lui reprochait de ne pas avoir apporté l'attention requise à la vérification de la posologie remise à la plaignante et n'avait pas contrôlé qu'elle était conforme à l'ordonnance reçue, étant précisé qu'un appel au cabinet de C______ aurait permis de dissiper tout doute à ce propos, ce d'autant que l'opportunité et le choix du médicament constituaient des éléments supplémentaires justifiant une attention accrue dans la validation de l'ordonnance.