La violation de domicile, couplée aux termes utilisés, était donc constitutive de moyen de pression illicite ayant pour objectif de le forcer à revenir sur la résiliation du contrat. Subsidiairement, le Ministère public devait, à tout le moins, retenir que lesdits faits étaient constitutifs de menace, puisqu'il avait fait part à la police de ses craintes en ces termes "[j]'aimerais ajouter que connaissant le personnage, j'ai peur des représailles".