Or, le garage devait, selon toute vraisemblance, détenir un contrat de location du box, et ses employés devraient pouvoir, à défaut d’identifier « les gens » venus prendre le véhicule, donner des détails, tout comme le donneur d’ordre dont le nom apparaît sur l’extrait de compte annexé à la plainte du 18 octobre 2012. Peu importe que les recourantes aient proposé l’audition, outre de représentants du garage, d’autres témoins encore, domiciliés à l’étranger et dont le lien avec la voiture semble ténu (l’un d’eux n’en parlant pas dans son affidavit).