e. Dans l’ordonnance querellée, le Ministère public retient que rien ne permettait de conclure que le véhicule prétendument disparu eût existé, ni que le défunt en eût été le propriétaire. Il n’y avait ainsi pas de soupçon suffisant d’une infraction pénale. f. Par pli du 6 novembre, reçu le 8 au Ministère public, les plaignantes ont sollicité l’audition d’un second témoin, armateur grec, qu’elles affirmaient à même de renseigner sur la propriété du véhicule.