Son état physique et psychologique dans les jours précédant immédiatement son intervention (fin août/début septembre) était déjà fortement impacté par l'anticipation de cet important acte médical, la préparation thérapeutique et l'anxiété "associée". Cette situation constituait un empêchement de fait à une gestion normale des démarches administratives complexes, telles que "l'organisation d'une procuration postale" ou le déplacement pour retirer un pli. Un justiciable se préparant à une hospitalisation ou à un traitement lourd ne pouvait être tenu au même standard de diligence qu'une personne en pleine santé.