La jurisprudence du Tribunal fédéral se montre relativement large dans l'octroi d'une prolongation de délai, lorsque la procédure, selon la nature de la cause, n'est pas particulièrement urgente et qu'aucun intérêt privé ou public important ne s'y oppose. Tel est le cas lorsqu'il s'agit d'une première demande de prolongation et que le délai n'est pas déclaré d'avance "non prolongeable". Ainsi, la partie ou son mandataire peut compter sur l'acceptation d'une première prolongation de délai, pour autant que les raisons de l'empêchement invoquées apparaissent plausibles (cf. arrêt du Tribunal fédéral 6B_229/2015 du 30 avril 2015 consid.