P/10091/2024 - 8/10 - sorte du champ de ses compétences pour imposer à sa co-experte un point de vue non avisé. Le fait que les domaines de spécialisation des deux expertes soient distincts limite en effet considérablement ce risque. En outre, le complexe de faits ayant donné lieu à l'arrêt rendu le 5 mars 2025 par la Chambre de céans (ACPR/179/2025), invoqué par la recourante, ne peut être assimilé au cas d'espèce : il s'agissait de déterminer si un spécialiste du domaine considéré devait être désigné, malgré l'absence de diplôme de spécialisation du médecin mis en cause.