Il s'agit là de faits simples, qu'un justiciable doit pouvoir expliquer sans l'aide d'un avocat. Le recourant ne fait valoir aucun argument permettant de retenir que, d'un point de vue subjectif, la cause présentait pour lui des difficultés particulières, par exemple du point de vue de la langue. Le seul fait qu'il se trouve actuellement en détention ne suffit pas, au regard de ces autres éléments, pour justifier l'intervention d'un défenseur. En tout état, les griefs développés dans le recours étaient, comme il a été vu ci-dessus, manifestement voués à l'échec, de sorte que la sauvegarde des intérêts du recourant ne justifiaient pas la nomination d'un avocat d'office.